J'avais vu le récent billet de Clay Shirky, The Seven Two Pieces Social Software Must Have, et le commentaire de Matthew Phillips m'a de nouveau poussé à coucher mes réflexions par écrit.
Je pense que nous pouvons facilement convenir que Drupal prend en charge ces deux éléments : les groupes et les conversations/la conscience partagée. Mais la façon dont les groupes sont pris en charge n'est pas évidente au premier coup d'œil. J'ai deux réflexions à ce sujet.
On a déjà dit qu'au lieu d'un énième réseau social (YASN), nous aurons à l'avenir nos propres sites de réseautage social (répétez après moi : le réseautage social est une fonctionnalité, pas un modèle d'affaires). Et je pense que Drupal est bien parti pour remplir ce rôle. Chaque site Drupal est l'équivalent d'un groupe. Je suis « membre » du groupe Drupal.org, je suis membre du groupe Urban Vancouver et, bien sûr, membre de Bryght (sans parler des sites personnels d'une demi-douzaine d'amis). Grâce à l'authentification distribuée possible entre les sites Drupal, je peux participer à tous ces groupes avec un seul identifiant.
Ma deuxième réflexion sur les groupes dans Drupal passe par l'utilisation des rôles. Aujourd'hui, ils servent surtout à attribuer des permissions et à contrôler l'accès. Mais avec la version 4.5, plusieurs rôles par utilisateur sont pris en charge. Cela jette les bases d'un accès et d'un contenu par groupe. Il sera intéressant de voir comment la communauté Drupal, toujours ingénieuse et innovatrice, s'en servira pour ajouter des fonctionnalités encore plus utiles.
Il y aurait sans doute beaucoup plus à dire sur le billet de Shirky, notamment sur la façon dont je définirais la signature technologique des sites propulsés par Drupal, mais je garde ça pour un autre billet.