Des nouvelles du 17e Festival international du film des femmes de St. John’s
Le Festival international du film des femmes de St. John’s déborde cette année d’une vitalité et d’une énergie qui semblent sans égales par rapport aux éditions précédentes. Le gala d’ouverture n’a pas fait exception.
Les gens, les cinéastes et les cinéphiles de St. John’s, ainsi que des cinéastes du monde entier, ont rempli la salle à guichets fermés de The Arts and Culture Centre pour être accueillis par la présidente du conseil d’administration du festival, Noreen Golfman. Notre premier ministre, Danny Williams, très élégant dans son veston de velours noir doux et chic, sa chemise à col blanc et sans cravate (eh oui, notre habile premier ministre a aussi beaucoup de goût vestimentaire!), a été le premier chef de gouvernement de l’histoire du festival à y faire une apparition, et il a salué l’abondance de talents brillants dans la province.
Mary Walsh a réalisé, coproduit, coécrit le film présenté en ouverture du gala, « Young Triffie’s Been Made Away With », et y a tenu la vedette; elle était aussi divertissante et haute en couleur que jamais. Le film a été coécrit par Ray Guy, écrivain et journaliste terre-neuvien, de sorte que le résultat est, comme on pouvait s’y attendre, spirituel, drôle, sombre, excentrique, bizarre, avec une chute formidable.
Mon panel : le Web social
Pattie Lacroix, de Catapult Media à Halifax, m’a invitée à me joindre à elle ici pour mettre en commun nos connaissances sur les réseaux et les logiciels sociaux. Depuis qu’elle m’a trouvée la semaine dernière, nous avons échangé et préparé cet atelier du festival sur le Web social et sur la façon dont l’industrie du cinéma peut tirer parti des outils offerts. Grâce aux années d’expérience de Pattie dans le design Web et le conseil, et à ma connaissance de certains logiciels sociaux clés, notre discussion en panel a été plutôt bien reçue.
La salle était pleine (il a fallu ajouter des chaises!) et, pendant que Pattie explorait les concepts de la prochaine génération du Web, la nouvelle culture d’un Internet non réglementé et sans frontières, j’ai présenté plusieurs logiciels sociaux et fait découvrir à l’assistance quelques-uns des plus utiles pour l’industrie du cinéma, afin de promouvoir et de mettre en marché leurs œuvres en ligne :
Bien sûr, nous avons parlé de l’importance et de l’influence de la blogosphère. J’ai créé un blogue rapide dans Wordpress, simplement pour qu’ils saisissent à quel point il est facile de se lancer et de commencer à bricoler.
J’ai examiné quelques études de cas montrant comment la baladodiffusion, le vidéoblogue et le blogue peuvent servir à mettre un film en marché : The Inconvenient Truth, Snakes On A Plane, Battlestar Galactica.
Une participante nous a aussi fait découvrir une autre ressource pour les cinéastes, Celtx, une entreprise de logiciels d’ici, à St. John’s, qui a développé un logiciel social permettant aux cinéastes de former des communautés et de promouvoir leurs œuvres.
Au cours des prochains jours, il y a des ateliers et des films – plus de 80 courts et longs métrages – à voir partout en ville. Si vous lisez ceci de l’extérieur de cette magnifique province, prévoyez d’assister au festival ou, à tout le moins, de visiter Terre-Neuve l’automne prochain pour découvrir par vous-même tout ce qu’elle a à offrir dans la richesse de ses gens, de son histoire, de sa culture, de son art, de ses talents et de sa fierté. Mais n’en parlez pas à trop, trop de monde – on aime bien garder notre joyau un peu secret!
Je m’excuse du manque de photos. Mon appareil photo numérique est brisé et la pellicule que j’ai prise est encore dans mon Minolta, en attente d’être développée!