Drupal pour le commun des mortels

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Publication originale

Cet article a été publié à l'origine le 18 septembre 2007 sur The Standard, le blogue de Raincity Studios, sous la signature « Dave Olson ». Cet article reflète le contexte et les outils de l'époque; certains liens et services mentionnés n'existent plus. Article traduit de l'anglais. La version anglaise est le texte original.

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Une bonne partie de l'équipe de Raincity est à Barcelone pour le DrupalCon, tandis qu'ici, à Vancouver, les douces journées en prime ont cédé la place à un mardi grisâtre d'une élégante sobriété – quelques feuilles qui tourbillonnent dans les rues laissent présager que la saison de hockey approche.

Suivez-moi bien, parce que pour moi, le hockey et Drupal vont de pair : c'est mon envie de publier un balado sur le hockey qui m'a poussé à me brancher sur le gros pichet de Kool-Aid de Boris.

Rendu à sa troisième saison d'émissions, le site (en plus d'être lamentablement sous-conçu et loin d'être un exemple de pratiques exemplaires) m'a permis de me concentrer sur la création de contenu intéressant (et sur le plaisir de prendre un verre en regardant les matchs) plutôt que de m'empêtrer dans des étapes superflues pour faire parvenir mon contenu au public.

Je résisterai à l'envie de m'égarer dans le récit de ma façon de publier des mises à jour quotidiennes depuis les Jeux olympiques d'hiver de Salt Lake City en 2002 – des envois FTP tard le soir, du codage les yeux cernés pour encore une autre page HTML, des outils de galerie photo maladroits… ah, mais ce temps est révolu, comme je l'ai constaté en publiant sans effort des balados Olympic Outsider et en lisant des reportages en direct de Turin, en Italie, tout en sirotant mon cappuccino à 4 h du matin – grâce à Drupal.

Malgré mon statut de non-technicien de longue date, grâce à mon humble site de hockey (qui a existé comme site statique pendant plusieurs années auparavant), j'en ai assez absorbé pour connaître la puissance qui se cache sous le capot de Drupal – le code propre, l'organisation sensée, la force de la communauté, la vaste configurabilité, les innombrables modules, et ainsi de suite.

Pourtant, expliquer aux non-techniciens pourquoi Drupal compte (c'est-à-dire : est utile) est une tout autre conversation. Ces non-geeks veulent simplement publier et diffuser du contenu (pour le travail ou pour le plaisir) sans mémoriser des acronymes obscurs ni apprendre du code ardu.

Alors, pourquoi Drupal compte-t-il pour les non-techniciens?

Que ce soit dans un contexte d'affaires ou de loisir, il existe une grande différence entre produire du contenu de qualité et diffuser ce contenu de qualité auprès d'un public – particulièrement de façon efficace et financièrement viable.

Qu'il s'agisse d'une entreprise qui publie des études de cas clients pour générer des pistes de vente ou d'un groupe rock qui publie des photos et des enregistrements de tournée, la gestion du contenu est la clé du succès.

C'est là qu'entre en jeu le « système de gestion de contenu », ou « SGC » (CMS en anglais) : un SGC publie, organise et diffuse du contenu (texte, images, audio et vidéo, PDF, etc.).

Ce contenu peut être organisé et diffusé de façon granulaire, comme bon vous semble – « le béton ne sèche jamais » et le site est un organisme souple (bon, pas exactement, mais suivez-moi).

Avec un SGC, vous (ou toute personne que vous désignez) pouvez ajouter, modifier ou supprimer du contenu, n'importe où, n'importe quand. * (en quelque sorte – certaines restrictions s'appliquent)

Avec un SGC, vous publiez votre contenu de toutes sortes de façons : articles, livres, galeries, listes, répertoires… et vous organisez le contenu par thème, par ordre chronologique, par ordre alphabétique, par auteur, selon ce qui fonctionne…

Contrairement aux sites Web « statiques », le contenu, le code et le design sont des composantes distinctes, affichées ensemble à l'écran et gérées séparément.

On ajoute des fonctionnalités à son SGC en activant des modules plutôt qu'en codant à partir de zéro. Les modules sont conçus par des membres de la communauté ou par une personne que vous engagez, puis redonnés à la communauté pour le bon karma.

Oui, il existe une organisation qui gère la communauté et établit les normes du code; visitez-la et participez sur http://drupal.org.

Drupal n'est pas le seul système de gestion de contenu – il existe d'autres outils, libres comme propriétaires.

Nous aimons Drupal parce que sa conception est sensée et faite d'éléments standards, et que sa communauté de développement a atteint une sorte de masse critique.

Bref, avec Drupal, vous pouvez publier et diffuser votre contenu sans vous enterrer dans un sous-sol pendant des mois pour apprendre de nouveaux outils.

Votre entreprise mérite d'être trouvée.

Parlez-nous de votre projet. Nous vous répondons en français ou en anglais, et nous nous déplaçons partout dans la MRC de Papineau.

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