Nouvellement nommée gestionnaire de projet chez Raincity Studios, ma première tâche a été d'être officiellement baptisée au « drupalisme ». Alors, du point de vue d'une drupalienne très novice, arrivée dans le monde de Drupal depuis à peine deux semaines, le Drupal Camp Victoria a été, pour tout résumer, enivrant. Non seulement c'était l'heure de Drupal à toute heure, mais c'était aussi (chapeau aux esprits brillants qui ont décidé de tenir l'événement la même fin de semaine que le Beerfest) l'heure de l'apéro apparemment pendant les deux jours au complet.
Nos hôtes de North Studio ont vraiment créé un espace accueillant pour apprendre et se faire des amis. N'ayant que très peu de connaissances de Drupal à partager et encore étourdie par toute la stimulation drupalienne autour de moi, j'ai été ravie de trouver d'autres personnes qui partageaient ma confusion totale et absolue. Au bout d'une journée, toutefois, j'ai été agréablement surprise de constater tout ce que je commençais à apprendre et combien de pièces du casse-tête semblaient s'emboîter pour former une jolie image de la magie Drupal, grâce à toutes les personnes généreuses qui ont donné de leur temps pour offrir des tutoriels et répondre aux questions.
La présentation captivante de Renee sur Views 2 a littéralement élevé le bouton « override » à un tout autre niveau. Pendant qu'il sautait et tapait du pied en criant « Vous devez cliquer sur le bouton override! », mes yeux se sont illuminés, mon cœur s'est mis à battre plus vite et, moi aussi, je me suis sentie convertie. Oui monsieur, amen!
Au bout du compte, le Drupal Camp Victoria a été mon premier contact avec la communauté florissante et grandissante des drupaliens. Des bibliothécaires aux concepteurs Web, en passant par d'anciens chefs du Cordon Bleu, des étudiants, des professeurs et toutes sortes de personnes animées par le désir de partager leurs connaissances, Drupal les a tous captivés – moi y compris.
Alors, dans l'esprit du Beerfest, mon verdict final sur le Drupal Camp Victoria est : « Oui, oui, je crois que j'en prendrais bien une autre. »