Je suis ici au forum d’affaires China Access 2008 avec Scales et MC de Raincity Studios et Richard Eriksson de Bryght. Nous avons droit à un survol éclair des affaires en Chine, dont un aperçu de l’économie, du climat politique, des tendances de croissance, de la géographie et des défis de communication. Il y a une quarantaine de personnes ici au Centre for Dialogue de SFU, venant d’entreprises de Vancouver qui font déjà des affaires en Chine ou prévoient le faire, ainsi qu’un groupe d’étudiants à la maîtrise de l’école de commerce de UBC qui se concentrent sur le développement économique en Asie et en Chine.
Jusqu’ici, c’est une excellente séance, animée par Alan et Andrew de China Access 2008, avec l’appui de nombreux gens d’affaires influents de Vancouver qui font présentement des affaires avec succès en Chine, dont Business Objects, CanFor et Optima Health Solutions (hé, Rashid… je t’échange une stratégie chinoise pour Bryght contre une stratégie Web pour Optima!).
C’est la façon idéale de passer la veille de mon tout premier voyage d’affaires à Pékin… J’apprends beaucoup et ça calme ma nervosité à l’approche du voyage. Il semble y avoir beaucoup d’occasions pour les entreprises qui cherchent à percer de nouveaux marchés, mais j’ai hâte d’entendre les gens parler davantage des répercussions sociales et environnementales de la croissance explosive de la Chine et de son ascension au rang de puissance.
L’immense richesse générée par ce boom peut-elle servir à promouvoir un changement positif en Chine et dans le monde? Comment la Chine empêchera-t-elle l’écart entre riches et pauvres de se creuser? Le coût ultime de la dégradation de l’environnement qui accompagne cette croissance finira-t-il par causer sa chute?
Bien des gens semblent avoir intérêt à voir la Chine comme un endroit où faire de l’argent et faire croître leur entreprise, mais à qui reviendra la responsabilité de veiller à ce que cela se fasse de façon durable, dans le respect de valeurs progressistes modernes? Bueller? Bueller?
J’ai hâte de lire les prochains billets de Richard, car je suis sûr qu’il abordera certaines de ces questions.