Comprendre le design
La séance a commencé par quelques exemples choisis de bon design. Dimon a présenté certains de ses préférés, tirés de sources variées comme l’architecture et les cartes géographiques.
Le flacon de médicaments de Target (lien 1 | lien 2) est aussi pour moi une source d’inspiration personnelle.
« Le bon design, c’est résoudre des problèmes »
Il a satisfait une demande de client potentiellement difficile non pas en changeant la couleur de l’image au premier plan comme on le lui demandait, mais plutôt en changeant la couleur de l’arrière-plan pour faire ressortir l’image au premier plan.
Dans un autre exemple, il a montré un système traditionnel d’horaires de cinéma en ligne vu sous un autre angle. Cette nouvelle perspective combine l’heure, le lieu et le titre, ce qui permet à l’utilisatrice de choisir ce qui compte pour elle.
Cultiver la culture
Il est assez facile de montrer ce qui est bon et de l’applaudir, mais comment l’appliquer à notre flux de travail, voire à notre culture de travail?
Dimon a cité Threadless.com comme exemple parfait de détails de design subtils qui améliorent la convivialité. La disponibilité des produits y est affichée sous forme d’icônes par taille. Lorsqu’un article est en rupture de stock, il prend un fond gris plutôt que le bleu foncé habituel. Un lien pour faire réimprimer l’article est aussi offert en texte lisible (même s’il s’agit d’une collecte d’adresses de courriel).
Il a mentionné l’ajout de la fonction ANNULER dans certaines applications Web et les progrès de la typographie Web comme deux autres avancées clés vers de meilleures interfaces.
Une chose dont je n’avais jamais entendu parler : la loi de Conway.
Les organisations qui conçoivent des systèmes sont contraintes de produire des designs qui reproduisent les structures de communication de ces organisations. – Wikipédia
Penser de façon critique
« La définition de la folie, c’est de refaire toujours la même chose en s’attendant à un résultat différent » – Benjamin Franklin
Ainsi, le plus grand défi de tout penseur est d’énoncer le problème d’une manière qui mènera à une solution.
J’ai aimé l’exemple de Dimon sur l’étude menée sur les avions de guerre pendant la Seconde Guerre mondiale. L’étude consistait à examiner la répartition des impacts de balles sur les avions revenus sains et saufs de mission. Les généraux auraient pointé toutes les parties criblées de balles en disant : « Ajoutons du blindage ici. » Il a fallu leur rappeler qu’il s’agissait des schémas des avions qui étaient revenus.
« Trop souvent, nous mesurons tout et ne comprenons rien » – Jack Welch
à suivre…
Fin de la partie I. Lire la partie II. Les notes de Garrett